Les secrets d'un jean solide
Quel que soit son style, nous avons pratiquement toutes au moins un jean dans notre dressing. Noir, brut, délavé, déchiré, wide leg, regular ou encore skinny… Le jean est la pièce pratique, confortable et facilement associable avec à peu près tout. Le problème, c’est que notre jean préféré n’est pas toujours aussi solide qu’on le voudrait.
Comment bien choisir son jean pour qu’il dure le plus longtemps possible ?
Quelles marques proposent des jeans Made in France, plus respectueux de l’environnement et encourageant l’essor de l’industrie locale ?
Pour mieux choisir son jean, il est utile de savoir de quoi est fait ce dernier et comment !

Le jean en quelques chiffres
Le jean existe depuis 150 ans.
Toutefois, l’engouement qu’il suscite et qui ne cesse de croître a commencé il y a “seulement” 70 ans.
2 milliards de jeans sont vendus chaque année dans le monde.
C’est l’équivalent d’un jean neuf vendu toutes les 73 secondes.
Les Français achètent en moyenne plus d’1 jean par an.
Une personne possèderait en moyenne 7 jeans, soit un pour chaque jour de la semaine !
5 : c’est le nombre de poches qu’on trouve sur un jean. 2 à l’arrière, 3 à l’avant. Cependant, à la création du jean, celui-ci comptait seulement une poche à l’arrière, sur le côté droit. La seconde poche a vu le jour presque 30 ans plus tard, à partir de 1901.
Les origines du jean bien solide
A tout âge, le jean est une pièce intemporelle qui évolue avec notre personnalité, notre style et notre mode de vie. C’est aujourd’hui un basique, au même titre que le t-shirt blanc. Le jean est désormais une pièce qui trouve sa place partout, y compris dans la haute couture.
Mais savez-vous où et pourquoi est né le jean ?
Le jean est né à San Francisco, aux États-Unis. Il est le fruit de l’association des savoir-faire du renommé Levi Strauss et du tailleur Jacob Davis en 1873. A cette époque de la ruée vers l’or où de nombreux ouvriers travaillent à la mine, la marque Levi Strauss & Co commercialise un pantalon suffisamment robuste qui pourra être mis à rude épreuve : le jean. Ainsi, au départ, le jean est un vêtement solide, résistant, porté par les ouvriers.

On ne présente plus le 501, modèle signature de la marque. Ce dernier a apporté une véritable innovation qui nous semble aujourd’hui anodine et que l’on pense peut-être même purement esthétique. Il s’agit des rivets en cuivre. Si le jean est si solide de base, c’est grâce à eux ! Etant donné que le jean servait de bleu de travail, les rivets ont permis d’éviter la déchirure des poches à force d’utilisation.
En parlant de poches, savez-vous à quoi sert la mini poche que l’on retrouve à l’avant du jean ? Lors de sa création, cette toute petite poche servait à y mettre sa montre à gousset ! Aujourd’hui, elle sert essentiellement à y mettre un briquet, un ticket de métro… On appelle d’ailleurs parfois cette poche la “poche ticket”.
Le jean, une star de cinéma
Le jean est véritablement devenu à la mode grâce au cinéma hollywoodien (qui a donné naissance à bien d’autres tendances au passage !). Des acteurs comme Marlon Brando ou James Dean ont contribué à faire du jean un symbole fort de la jeunesse révoltée : l’époque des blousons noirs.
A cette époque, le jean était interdit dans les boîtes de nuit et même dans certains lycées en raison du “mauvais genre” qu’il donnait !
Comment fabrique-t-on les jeans ?
Le tissu utilisé pour fabriquer le jean est le denim. On le confectionne avec 2 fils de coton de couleurs différentes : un bleu indigo et un blanc écru, qui devient plus apparent au fil du temps. A l’origine, ce choix d’une couleur sombre était pensé pour masquer la saleté, forcément très présente pour les travailleurs de la mine.

Avant l’industrie de masse d’aujourd’hui, le jean était ultra solide et pouvait durer des dizaines et des dizaines d’années. Les métiers à tisser traditionnels (à navette), utilisés à l’origine dans la fabrication des jeans, produisent environ 6 mètres de tissu/heure.
Les métiers à tisser modernes peuvent produire 30 mètres de tissu/heure. Rentabilité oblige, les métiers à tisser traditionnels sont devenus extrêmement rares. Cependant, ces machines ont la particularité de pouvoir produire du selvedge, un tissu de qualité supérieure.
Pour un jean plus solide, le jean selvedge
Les américains ont popularisé cette toile traditionnelle pendant l’après-guerre. Les jeans selvedge sont arrivés en France dans les années 50. La particularité de ce denim est son tissage plus serré que le denim classique, ce qui rend le jean plus solide.
Sa finition se distingue par une lisière colorée à la bordure, qui permet un ourlet plus esthétique et une utilisation totale du tissu. En effet, les bordures du denim classique sont des franges, qui sont inesthétiques et inutilisables sur le produit final.
Le selvedge possède donc des finitions nettes qui ne s’effilochent pas et que l'on peut également mettre en avant en jouant avec des fils de couleurs différentes.

Le selvedge est plus épais et plus robuste car on le tisse avec un fil retor. Il se caractérise par son relief plus important, que l’on peut sentir au toucher. En passant les ongles dessus, il “crisse”, contrairement au denim classique.
Ce qui est rare est précieux, et le selvedge a donc un prix. Un jean selvedge peut coûter jusqu’à 4 fois plus cher qu’un denim classique.
La couleur du jean brut : le bleu indigo
A la base, le jean est d’une simple couleur unie, le bleu indigo. Ce bleu très particulier est issu d’un pigment naturel végétal. Il est extrait des feuilles d’une plante appelée l’indigotier. Le pigment contenu à l’intérieur des feuilles devient bleu au contact de l’air.

Cette teinture est moins résistante que les autres types de teintures de nos vêtements. C’est justement cette caractéristique qui permet au jean de se patiner au fur et à mesure du temps.
Aujourd’hui, la technique de teinture artisanale de l’indigo est majoritairement par de l’indigo synthétique.
Comment obtient-on des jeans délavés ?
C'est un français qui a inventé le délavage industriel ! Il s’agit de François Girbaud, l’un des créateurs de la marque Marithé + François Girbaud. C’est après quelques années de recherche, au milieu des années 80, qu’il trouve l’idée qui sera ensuite reprise partout dans le monde dans les usines de délavage.
Pour obtenir un jean délavé, François Girbaud remplit ses machines à laver de pierres ponces. Il invente ainsi le délavage “stone wash”. Mais comment se fait-il que l’on trouve des jeans avec autant de délavages différents ? C’est parce qu’il existe différentes “recettes” de délavage ! Le résultat final dépend de plusieurs facteurs : la quantité de pierres ponces utilisées, les fibres qui composent le tissu ainsi que le temps passé en machine.

Comment choisir un jean solide ?
La qualité du tissu
Avant toute chose, il faut savoir que plus un jean aura subi de traitements (délavage, customisation…), plus il sera fragile et donc, plus il s’usera vite. Autrement dit, un jean que vous achetez déjà déchiré, délavé, teinté… aura peu de chance d’être encore dans votre armoire dans 30 ans si vous le portez intensément.
A composition égale, deux jeans peuvent avoir une résistance totalement différente selon qu’ils sont brut ou délavé.
Le coton, qui est la fibre de base du tissu, peut déjà être de plus ou moins bonne qualité. Ses fibres sont plus ou moins longues selon sa provenance, alors on le mélange entre différentes provenances avant de créer un fil.
Le coton est pratiquement toujours mélangé à des fibres synthétiques : l’élasthanne et le polyester. C’est ce qui permet de donner au jean plus ou moins d’élasticité et sa capacité à retrouver sa forme initiale. Un jean avec de l’élasthanne sera alors plus léger et plus confortable qu’un jean en 100% coton.
La qualité des coutures
Pour qu’un jean résiste bien aux torsions et aux frottements, il est important que ses coutures soient épaisses, régulières, bien alignées et serrées, surtout aux endroits les plus fragiles, notamment à l’entrejambe, à l’arrière ainsi qu’à l’intérieur des cuisses.
D’ailleurs, un jean qui possède une couture renforcée aux emplacements les plus sujets à l’usure précoce (braguette, poches, passants) aura plus de chances de durer dans le temps.
Si vous avez tendance à beaucoup utiliser vos poches avant en y mettant vos clefs, des pièces de monnaie, etc., vérifiez-les en regardant l’intérieur du jean. Là aussi, la qualité de la couture est importante et la doublure doit être suffisamment épaisse pour éviter les déchirures.
La qualité des finitions
Vous vous souvenez des fameux rivets en cuivre dont je vous parlais au début de cet article ? Pensez également à regarder s’il y en a au niveau des poches pour une plus grande solidité !
Enfin, regardez si les boutons et les fermetures éclair vous semblent suffisamment solides et bien fixés.

L’impact de l’industrie du jean (solide ou non...)
Aujourd’hui, l’industrie du jean a pris une telle ampleur que son impact socio-environnemental donne à réfléchir.
Les jeans sont fabriqués à travers le monde, souvent bien plus loin qu’on ne l’imagine.
Ecolo-jean ? Pas tout à fait
De la fibre à l’état brut à l’assemblage, les étapes de fabrication peuvent passer par les États-Unis, la Chine, la Turquie, le Pakistan, les pays de l’Est, le Bangladesh, le Cambodge… sans parler des éventuels aller-retours entre différentes zones du globe d’une étape à l’autre !
Ainsi, un jean peut facilement faire plus d’une fois l’équivalent du tour de la Terre avant d’atterrir dans notre garde-robe ! Cela n’est évidemment pas sans conséquence sur le plan non seulement écologique mais également humain.
En effet, le bleu indigo de synthèse est fabriqué à partir de dérivés du pétrole, ce qui peut présenter des risques pour la santé des travailleurs qui manipulent ces produits.
Et si vous pensez limiter cet impact en achetant un jean délavé, détrompez-vous. Tous les jeans sont d’abord teints avec cet indigo sombre, même les jeans clairs !
De plus, le délavage produit d’importants déchets. Chaque jour, les stations d’épuration filtrent plusieurs milliers de litres d’eau usées. Imaginez, jusqu’à 40 litres d’eau pour un seul pantalon. Les résidus de pierres ponces gorgées de teinture et de produits chimiques génèrent des kilos de boue polluante qui finissent souvent dans les rivières ou dans la mer.
Deux fois plus pour deux fois moins
Depuis les années 2010 environ, on porte nos jeans en moyenne deux fois moins longtemps, alors que l’industrie en fabrique deux fois plus.
Par exemple, les usines du Bangladesh produisent plus de 35 000 jeans chaque jour. Avec des conditions de travail encore bien loin d’égaler les standards européens, beaucoup de travailleurs s'arrêtent au bout d’une dizaine d’années en raison de la pénibilité de leur activité.
L’environnement de travail est très bruyant et beaucoup continuent de délaver les jeans à la main ! Ainsi, pendant des dizaines d’heures chaque jour, des hommes et des femmes poncent les jeans avec des mouvements répétés des milliers de fois, sans protection, pour un salaire de misère (environ 100euros/mois). Les jeans coûtent à peine 10 euros aux grandes marques, qui les revendent parfois plus de 100 euros.
Acheter un jean solide Made in France
Un jean fabriqué en France coûtera forcément plus cher, car la main-d’oeuvre coûte plus cher. Néanmoins, cela permet de réduire considérablement son emprunte carbone et de contribuer à la relance de l’industrie ainsi qu'à la création d’emplois disparus.
Si vous souhaitez acheter votre prochain jean “Made in France”, voici quelques marques qui mettent en avant le savoir-faire français et qui fabriquent des jeans résistants avec des matériaux de qualité :
- 1083
- Atelier Tuffery
- Dao
- Ecclo
- Le Gaulois (pas les cordons bleus)
- La Gentle Factory
Si vous êtes déjà cliente de l’une de ses marques, dites-moi ce que vous en pensez !
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Comment s'habiller quand il fait froid ?
Cet hiver, la météo est quelque peu en dents de scie. Dans l’ensemble, bien que la température soit plutôt supportable, il faut bien admettre que nous avons quand même quelques périodes où les températures sont assez basses ! Il peut alors être compliqué de savoir comment s'habiller quand il fait froid.
Si comme pour moi : votre hiver est synonyme d’extrémités gelées (mains, pieds, bout du nez... la totale), d’engelures, de frissons et de dents qui claquent (j'exagère à peine, je vous jure !); votre bonheur réside dans les plaids, les boissons chaudes, les bouillottes et les chaufferettes;
Si vous ne savez pas quelles matières porter quand il fait froid sans avoir à mettre 2 t-shirts et 3 pulls sous votre manteau, vous êtes au bon endroit !

Dans cet article, je vous donne toutes les infos sur les matières les plus chaudes, naturelles ou chimiques, leurs avantages et leurs inconvénients. Vous saurez ainsi comment mieux vous protéger du froid et orienter vos achats en fonction de vos attentes en termes de qualité, de style et de budget.
Et si vous êtes pressée, vous pouvez vous rendre directement en bas de l'article pour un récapitulatif ;)
S'habiller avec des matières naturelles pour s'isoler du froid
Lorsqu’on parle de fibres naturelles, il est question de celles qu’on peut trouver à l’état naturel. Il peut alors s’agir de fibres animales ou végétales. Si vous souhaitez des vêtements en fibres naturelles pour vous maintenir au chaud durant l’hiver, plusieurs possibilités s’offrent à vous :
La laine, le grand classique de l'hiver pour s'habiller à l'épreuve du froid
Evidente mais néanmoins efficace, la laine de mouton est un bon isolant thermique. Elle retient l’air dans ses fibres et conserve ainsi la chaleur. La laine a surtout pour avantage d’être thermorégulatrice. C’est-à-dire qu’elle protège aussi bien du froid que du chaud. Grâce à son grand pouvoir absorbant, la laine évacue l’humidité et permet de rester bien au sec.
Autres avantages, la laine est souple et élastique tout en étant résistante. Elle s’étire et s’adapte parfaitement à nos mouvements puis récupère sa forme initiale. Elle est donc peu susceptible de se déchirer. La laine se défroisse bien toute seule, ce qui peut s’avérer assez pratique !

Inconvénients : la laine résiste mal aux frottements et a tendance à feutrer (réctrécir et durcir au lavage). Bien qu’elle reprenne aisément sa forme après le porter, elle risque de se déformer lorsqu’on la suspend sur un cintre après le lavage. En effet, la laine de mouton est assez lourde. Avec le temps, la laine blanche aura également tendance à jaunir.
Néanmoins, tous ces points peuvent être évités avec un bon entretien de vos vêtements en laine ! En revanche, si vous avez la peau sensible, sachez que la laine 100% mouton est assez rêche et peut gratter ! Dans ce cas, privilégiez la laine mélangée à d’autres fibres.
La laine vierge : issue de la première tonte de l’agneau, la laine vierge est plus douce que celle du mouton mais tout aussi chaude. Elle est cependant moins résistante. Elle est également plus chère que la laine ordinaire, car plus rare.
La laine mérinos
Cette laine issue des moutons mérinos présente les mêmes qualités que la laine de mouton classique : elle est elle aussi très souple et élastique et offre une bonne liberté de mouvement tout en étant résistante. La laine mérinos possède également une bonne capacité de récupération, c’est-à-dire qu’elle reprend facilement sa forme après avoir été étirée.
Tout comme la laine classique, la laine mérinos est thermorégulatrice, donc respirante. Elle tient chaud mais ne fait pas transpirer. Toutefois, à la différence de la laine de mouton classique, la laine mérinos est non seulement très fine mais aussi très douce. Ainsi, elle est légère et ne gratte pas ! De plus, ses propriétés antibactériennes en font un allié contre les mauvaises odeurs. En effet, les bactéries qui en sont à l’origine parviennent difficilement à s’accrocher à ses fibres. Bon, cela ne veut pas dire que vous pourrez porter votre pull pendant 2 mois sans le laver, hein… Toutefois on peut affirmer que la laine mérinos est une très bonne matière à conseiller à celles qui ne savent pas comment s'habiller quand il fait froid.
Inconvénients : la laine mérinos est certes résistante aux frottements, mais sa finesse la rend aussi fragile. Un petit accroc peut facilement faire un trou que vous devrez rapidement réparer pour éviter qu’il ne s’étende.
Parmi les marques qui proposent une large gamme en laine mérinos, on ne cite plus Uniqlo, dont les pulls, gilets, etc., existent en de nombreuses couleurs et à des prix accessibles.
L’alpaga
La laine de ce lama d’Amérique du sud est une matière précieuse pour ses nombreuses qualités mais aussi pour sa rareté. En effet, l’alpaga est tondu seulement tous les 2 ans en moyenne. Il s’agit d’une laine fine, souple et légère qui présente un aspect brillant délicat.
La laine d’alpaga est tout d’abord bien isolante, très douce et très résistante (notamment au feutrage). Elle tient donc chaud et ne gratte absolument pas, ce qui en fait une fibre de choix pour les manteaux ou blazers d’hiver hauts de gamme. De plus, elle est hypoallergénique et convient très bien aux peaux sensibles. Autre avantage de taille : la laine d’alpaga ne bouloche pratiquement pas.

Photo de Karolina Grabowska sur Pexels
Inconvénients : la laine d’alpaga est souvent la cible des mites. Sa rareté rend son coût très élevé. De ce fait, elle n’est pas accessible à tous les budgets.
La laine de Baby alpaga : issue de la première tonte de l’alpaga à l’âge adulte (et non du bébé alpaga comme son nom le laisserait penser), la laine de baby alpaga possède les mêmes qualités que celle de l’alpaga, mais en “plus”. Encore plus douce, encore plus fine, encore plus chaude, encore plus thermorégulatrice, encore plus rare (et donc encore plus chère) !
L’angora (Oui, mais non. Voici pourquoi.)
Cette fibre très résistante au poil long provient du peignage du lapin angora. La laine angora est très fine et légère mais donne toutefois un effet gonflant et “fluffy”. Très douce au toucher, elle absorbe bien l’humidité et isole très bien du froid (plus que la laine de mouton), sans faire transpirer. Elle est donc souvent mélangée à d’autres fibres pour des pulls d’hiver de bonne qualité qui maintiennent bien au chaud et sont très agréables à porter.

Inconvénients : L’angora bouloche beaucoup et perd ses poils. Il vaut mieux donc le porter avec des vêtements lisses. La fibre de l’angora étant très délicate, elle peut facilement feutrer et se déformer si elle est mal entretenue. C’est également une matière très chère dont les conditions de récolte du poil des lapins angora sont souvent irrespectueuses des animaux, pour qui cela représente une véritable torture. Il semble pratiquement impossible de produire des vêtements en angora issus d’élevages éthiques, ce qui en fait finalement une matière à éviter si on envisage de s'habiller avec de l'angora pour se préserver du froid.
Le cachemire, pour s'habiller contre le froid avec élégance
Le cachemire est une matière noble issue du poil de la chèvre cachemire. Il s’agit d’une fibre fine, très souple et élastique, à l’aspect et au toucher soyeux.
Tout comme la laine mérinos, le cachemire possède des propriétés thermorégulatrices qui en font allié de choix en hiver comme en été. Il évacue bien la transpiration et ne garde pas les odeurs (je vais me répéter, mais lui aussi il faudra le laver quand même au bout d’un moment !). S’il permet lui aussi d’être bien au chaud, le cachemire est cependant beaucoup plus léger que la laine et a l’avantage de ne pas gratter.
L’épaisseur du cachemire se détermine au nombre de fils utilisés, qui peut aller jusqu’à 24 fils. Plus il y a de fils, plus le vêtement sera épais et chaud.

Inconvénients : Bien que très résistant dans le temps, le cachemire nécessite un entretien attentionné car il est fragile et sujet au boulochage et au feutrage. C’est également une matière coûteuse, même si on en trouve à des prix plus abordables chez certaines marques, mais souvent mélangée à d’autres fibres.
Parmi les marques spécialisées dans les vêtements en cachemire, j’affectionne particulièrement Hircus et From Future.
J’aime aussi beaucoup les écharpes de Nima Cachemire, petite marque que j’ai découverte sur Etsy et qui est présente sur des salons comme le Salon Zen.
Le mohair
Le mohair provient du poil de la chèvre angora (à ne pas confondre avec le lapin). Cette fibre se caractérise par sa brillance et sa finesse. Elle est également douce et robuste. Sa texture est très moelleuse et légère mais donne cependant beaucoup de volume.
Le mohair présente lui aussi l’avantage de tenir chaud tout en absorbant bien l’humidité sans la retenir, évitant ainsi les mauvaises odeurs. De plus, contrairement à la plupart des autres lainages, le mohair est assez peu sujet au feutrage.

Inconvénients : le mohair a tendance à pelucher donc les frottements sont à éviter. Bien qu’il soit très doux, le fait qu’il perde ses poils peut créer des grattements lorsque ces derniers se collent aux autres vêtements en contact avec la peau.
La soie
Cette fibre créée par les vers à soie est surtout réputée pour sa légèreté et sa douceur. C’est également une matière souple et très solide qui a pour particularité d’isoler du froid en hiver et de rafraîchir en été. La soie est hypoallergénique et absorbe bien l’humidité. C’est donc un excellent choix de matière pour les sous-vêtements.

Inconvénients : au-delà de son coût élevé, la soie résiste mal aux frottements et à la transpiration (tâche et se froisse facilement). Elle peut également se détériorer au contact de produits chimiques non adaptés tels que la javel ou le parfum, ou encore lors d’une exposition prolongée à la lumière du soleil (risque de décoloration).
Le lin
Le lin est une fibre végétale issue de la plante du même nom. S'habiller avec du lin quand il fait froid vient rarement à l'esprit. Pourtant, au même titre que la soie, le lin isole du froid en hiver (surtout lorsqu’il est en 100%) et rafraîchit en été. Il est léger, très résistant et possède une capacité absorbante encore plus importante que le coton. Le lin est hypoallergénique et antibactérien (comme la soie encore) et ne peluche pas.

Inconvénients : le lin est très froissable et peut être un peu rugueux lorsqu’il est neuf. Il s’adoucit toutefois après quelques lavages.
Le duvet
Plus ou moins épais, en plumes d’oies ou de canard (peut aussi être synthétique), le duvet à l’avantage d’être léger, compressible et bien isolant tout en étant respirant.

Inconvénients : plus il y a de plumes, plus le vêtement sera volumineux. De plus, le duvet naturel sèche assez lentement car il résiste mal à l’humidité.
Là encore, Uniqlo a fait ses preuves en matière de doudoune avec ses nombreux modèles de la gamme Ultra light down à des prix très abordables. Pour des modèles plus adaptés à des températures particulièrement basses, la marque française Aigle propose des modèles plus basiques en termes de style (moins de choix de couleurs) mais très performants, à des prix cependant plus élevés.
Le velours
Contrairement à toutes les fibres citées précédemment, le velours n’en est pas une en tant que telle. Il s’agit en réalité d’une méthode de tissage des fibres, généralement de coton, mais qui peuvent également être de soie, de mohair, de lin, ou encore de fibres synthétiques.
Le velours côtelé, aux fibres très serrées, lui confèrent une grande solidité et permettent d’isoler du froid en empêchant l’air de passer. Parfait pour un pantalon ou une surchemise par exemple.

Inconvénient : son poids.
Vous en savez maintenant plus sur les fibres naturelles les plus chaudes ! Voyons ce qu’il en est des fibres chimiques.
Lorsqu’on parle de fibres chimiques, il est question de celles qui sont fabriquées par l’Homme. On ne peut donc les trouver dans la nature. On distingue cependant deux types de fibres chimiques. Les fibres artificielles et les fibres synthétiques.
Que ce soit pour des questions de budget (souvent moins chères que les fibres naturelles) ou de choix de consommation, les fibres chimiques ont aussi leurs intérêts et leurs inconvénients lorsqu’il est question de se protéger du froid.
S'habiller avec des matières artificielles quand il fait froid
Les fibres artificielles sont obtenues à partir de substances naturelles animales, végétales ou minérales. On peut en retenir deux qui possèdent des propriétés intéressantes :
La viscose (rayonne)
Souvent appelée “soie artificielle”, la viscose est une fibre créée à base de pâte de bois. En effet, tout comme la soie, la viscose est très fluide et agréable à porter, avec un beau tomber et un aspect soyeux. Elle est cependant bien plus abordable que la soie. Elle ne feutre pas et est très facile d’entretien.
Dotée d’une bonne capacité absorbante et assez respirante, la viscose permet de conserver légèrement la chaleur tout en étant fine et soyeuse. En effet, elle reste peu isolante, contrairement à la soie, donc on ne peut pas dire que la viscose tienne chaud. C’est pour cela qu’en hiver, elle sera surtout appréciée dans des doublures (moins transpirante que du polyester).
Inconvénients : se froisse facilement, devient moins résistante lorsqu’elle est mouillée.
Le lyocell
Le lyocell, lui, est également appelé “soie végétale”. Cette fibre est fabriquée à partir d’eucalyptus ou de bambou. Le lyocell est résistant, respirant et soyeux au toucher. Moins isolant que la laine mais plus que la viscose, il absorbe très bien l’humidité et possède également des propriétés thermorégulatrices et anti-bactériennes (donc neutralise les odeurs). Le lyocell conviendra alors mieux aux personnes sujettes aux allergies textiles. Infroissable, cette fibre est elle aussi facile à entretenir.
Inconvénient : plus cher que la viscose.
S'habiller avec des matières synthétiques pour se protéger du froid
Les fibres synthétiques sont obtenues à partir de substances entièrement synthétiques, qu’on ne retrouve pas à l’état naturel. Elles proviennent en grande partie de produits pétroliers. Pour ce qui est de s'habiller en se protégeant du froid, les matières synthétiques sont particulièrement efficaces dans la confection de vêtements techniques et/ou mélangées à des fibres naturelles. Elles ont néanmoins toutes l’inconvénient d’être polluantes.
L’acrylique
L’acrylique a pour particularité de ressembler à la laine. Elle est solide, souple et tient chaud. Cependant, contrairement à la laine, elle est légère et complètement infroissable. Elle s’entretient très facilement et est peu coûteuse.
Inconvénients : comme la laine, l’acrylique peut boulocher rapidement, surtout lorsqu’elle compose 100% du vêtement, avec un toucher parfois crissant et un aspect peu qualitatif. C’est la raison pour laquelle il vaut mieux préférer un vêtement dont la composition est minoritaire en acrylique, ou égale avec d’autres fibres pour un rendu de meilleure qualité. De plus, l’acrylique n’est pas du tout absorbante ni respirante. Elle fait donc beaucoup transpirer et produit de l’électricité statique. C’est également une fibre très inflammable et peu résistante à la chaleur, qui la fait jaunir.
Le polyamide (nylon)
Très résistant et facile d’entretien, le polyamide est souvent utilisé dans les vêtements techniques car il est léger, résiste très bien aux frottements et évacue l’humidité. Il absorbe peu l’eau et a donc l’avantage de sécher très rapidement. De plus, il est très extensible et indéformable, froisse peu et ne feutre pas. Lorsqu’il n’est pas mélangé à d’autres fibres, il tient très chaud car il n’est pas respirant.
Inconvénients : hors vêtement technique, sa faible capacité absorbante et respirante en font une fibre qui fait transpirer et qui retient les odeurs.
Le polyester
Le polyester ressemble beaucoup au polyamide dans ses caractéristiques. Moins doux et légèrement moins extensible que le polyamide, il est lui aussi indéformable, quasiment infroissable et sèche très rapidement. Tout comme le polyamide, il sera propice à l’évacuation de l’humidité en étant mélangé à d’autres fibres dans des vêtements techniques, comme le coton ou la laine. Autrement, il tiendra vite chaud car il n’est pas respirant.
Inconvénients : Fait transpirer comme le polyamide dans des vêtements lifestyle en 100%.
La polaire
Pas vraiment une fibre non plus mais composée avec du polyester, la polaire possède les mêmes avantages que la laine : chaude et agréable, résistante, thermorégulatrice, mais plus légère et beaucoup plus rapide à sécher car non absorbante.
Inconvénients : lorsqu’elle est mal entretenue, la polaire bouloche et perd alors ses propriétés isolantes. Autres inconvénients, la polaire produit de l’électricité statique et ne protège pas du vent.
Les vêtements et accesoires idéaux pour s'habiller avec le froid des hivers rigoureux
Si vous voulez vraiment vous sentir au chaud tout en pointant le bout de votre nez dehors, voici quelques suggestions dont vous pourrez vous inspirer, tout en les intégrant avec goût dans vos tenues hivernales. En effet, s'habiller en se protégeant du froid n'est pas forcément synonyme de s'habiller au détriment du style :
- Pour tout ce qui concerne la couche supérieure de votre tenue, les doudounes, parkas, peaux lainées et manteaux avec une bonne teneur en laine vous protègeront le mieux du froid. Oubliez les manteaux tout en synthétique. Ils peuvent être très beaux mais ne vous tiendront absolument pas chaud car il ne s’agira pas de vêtements techniques. Privilégiez les manteaux composés de 70% de laine au moins. Ils seront certes, plus chers, mais de bien meilleure qualité et résisteront plus longtemps.
- Les bottes et bottines fourrées isoleront mieux vos pieds qu’une paire de Converse en toile ou des chaussures en cuir simple sans doublure protégeant du froid.
- Pensez aux vêtements et sous-vêtements techniques. Vous pouvez aisément les glisser sous un joli pull sans sacrifier votre style.
- Des collants sous un pantalon suffisamment large vous éviteront le contact désagréable du tissu froid lors de la marche.
- Les accessoires pour couvrir les extrêmités sont également très efficaces pour maintenir la chaleur corporelle : chaussettes, gants, écharpes/cache nez, bonnet/cache oreilles en laine et/ou cachemire…
- Sans oublier les chaufferettes, semelles chauffantes ou encore crèmes chauffantes si vous êtes sujette aux engelures, syndrome de Raynaud et compagnie.
Quelques bonnes pratiques à retenir pour savoir comment s'habiller quand il fait froid
Bien s'habiller contre le froid peut devenir assez simple en appliquant certains principes de base. Voici quelques bonnes pratiques inspirées des habitudes de ceux qui vivent dans le froid, le vrai (j’entends pas là habitants du Canada et des pays nordiques entre autres) :
- Mettre un bonnet. Cela peut paraître évident ou pas si efficace que cela, néanmoins saviez-vous que 70% de la perte de chaleur provenait de la tête ?
- Opter pour une doudoune munie d’une capuche imperméable pouvant se resserrer. Vous serez ainsi mieux protégée du vent et conserverez la chaleur.
- Préférer des moufles aux gants seuls. Les moufles sont en effet plus chaudes car tous les doigts sont ensemble dans le même espace. Vous pouvez toutefois y associer une paire de gants en laine fine dessous par exemple.
- Appliquer le principe des 3 couches : porter plusieurs épaisseurs minces et suffisamment amples pour laisser l’air circuler et évacuer la transpiration, conservant ainsi la chaleur. Par exemple, en 1ère couche : un sous-pull à manches longues en fibres synthétiques type vêtement technique pour évacuer la transpiration, ou en laine mérinos ; en 2ème couche : un pull en laine ou en polaire (polyester) pour maintenir au chaud; et en 3ème couche : un manteau, la couche directement en contact avec l’extérieur, donc plus ou moins ample et imperméable pour vous protéger du vent et de la pluie.
Pour les adeptes des matières chaudes et épaisses
Par matières “épaisses”, j’entends qui donnent du volume. En effet, la fibre de base peut être fine mais avoir un rendu épaississant une fois tissée ou tricottée.
Ainsi, si vous souhaitez associer chaleur et volume à votre silhouette, vous pourrez apprécier les vêtements en :
- Laine classique
- Angora (si vous en avez déjà dans votre dressing, sinon à éviter comme nouvel achat)
- Mohair
- Duvet
- Velours
- Acrylique
- Polaire
Pour les adeptes des matières chaudes et fines
Par matières “fines”, j’entends qui donnent peu de volume. En effet, la fibre de base peut être épaisse mais avoir un rendu très peu volumisant une fois tissée ou tricottée.
Ainsi, si vous souhaitez être au chaud sans ajouter de volume à votre silhouette, vous pourrez apprécier les vêtements en :
- Laine mérinos
- Alpaga
- Cachemire
- Soie
- Lin
- Viscose
- Lyocell
- Polyamide
- Polyester
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Relooking ou Conseil en image ? Quelle différence ?
Dans le langage courant, on confond très souvent Relooking et Conseil en image. Si ces deux termes ont des points communs dans ce qu’ils définissent, ils ne sont pas synonymes pour autant. Bien au contraire, la différence qui les caractérise est importante et à prendre en compte si vous êtes amenée à devoir choisir entre l’un ou l’autre. Qu’est-ce qui différencie alors un Relooking d’un Conseil en image ?
Distinguer le Relooking du Conseil en image
Le Relooking consiste à modifier l’apparence de quelqu’un, à lui proposer un nouveau look, en s’arrêtant strictement à son apparence. Il s’agit généralement d’un changement assez radical, d’une transformation flagrante et souvent éphémère.
Le Conseil en image consiste à accompagner une personne sur une durée plus ou moins longue. Il s'agit de la conseiller et la guider vers des choix stylistiques et esthétiques qui prennent en compte sa morphologie, sa personnalité ainsi que son objectif en termes d’image. Grâce à un apprentissage technique et pratique portant sur les couleurs, la morphologie, la tenue vestimentaire, la coiffure ou encore le maquillage, etc., le but est de créer une harmonie entre qui elle est et ce qu’elle exprime à travers son apparence, de façon durable.
Vous l’aurez compris, il y a une différence majeure entre Relooking et Conseil en image. Celle-ci réside dans le fait de prendre ou non en compte l’intégralité de la personne dans les recommandations qui lui sont faites.
A qui s’adresse le Relooking et le Conseil en image ?
Le Relooking se limite à changer un look sans prendre en compte tout ce qui fait l’individu. Ses éventuels complexes, ses contraintes personnelles ou professionnelles, ses traits de caractères, son objectif... Par conséquent, il s’adresse plutôt aux personnes qui ont besoin d’un conseil pour une tenue en particulier.
Le Relooking a vocation à être ponctuel. Il est donc de courte durée et convient parfaitement si vous cherchez à changer de votre look habituel pour un événement spécifique. Un mariage, une audition, ou pourquoi pas une simple envie d’essayer autre chose sans y attacher une réflexion approfondie.
Le Conseil en image, de par sa prise en compte globale du client ou de la cliente, s’adresse à un large panel de personnes désireuses de travailler leur image avec un objectif en tête. Souvent, cette démarche s’inscrit dans un contexte bien précis.
Ainsi, le Conseil en image vous conviendra plutôt si vous êtes dans une phase de recherche d’emploi, de reconversion professionnelle, dans une période de transition familiale ou relationnelle... Ou encore, si vous souhaitez vous réapproprier votre silhouette à la suite d’une prise ou perte de poids importante. Le Conseil en image peut vous apporter si vous manquez de confiance en vous et que votre image ne reflète pas ce que vous aimeriez montrer de vous-même.
Le Conseil en image peut également vous être utile si vous souffrez d’une maladie chronique ou hormonale qui affecte votre apparence physique. Problèmes de thyroïde (hyperthyroïdie, hypothyroïdie…), cancer, SOPK (Syndrome des Ovaires Polykystiques)... En effet, lorsqu’on peine à se reconnaître et que l’on doit apprendre à vivre avec un “corps différent”, le Conseil en image est un outil pour faciliter l’acceptation de soi.
Déroulement d’un Relooking et d’un Conseil en image
Le Relooking se déroule sur une courte période. En général, cela peut être réalisé en une ou deux séances. Il peut s’agir d’un accompagnement shopping en vue de renouveler sa garde-robe, ou d’un accompagnement chez le coiffeur pour une toute nouvelle coupe. Après un bref entretien pour connaître vos goûts et l’occasion de ce relooking, le relookeur ou la relookeuse vous propose des pièces ou des coupes correspondantes. Les recommandations que vous recevez sont donc orientées pour un usage à un moment précis et ne vous resserviront pas forcément à long terme.
Le Conseil en image s’étale généralement sur plusieurs semaines. En effet, il s’agit d’un travail plus personnel et plus poussé dans la recherche et la compréhension du client ou de la cliente. Cela demande nécessairement plus de temps. Toutefois, il est également possible de prendre un Conseil en image sur une ou deux séances. Si vous souhaitez travailler sur un aspect très ciblé de votre image dans un premier temps, comme sur les couleurs ou votre morphologie par exemple, avant de suivre un accompagnement plus complet.
Dans le cas d’un Conseil en image complet comme d’un Conseil ciblé, l’accompagnement commence systématiquement par un entretien de découverte. Ce dernier est destiné à mieux vous connaître et à savoir ce qui vous motive à travailler sur votre image. Une fois votre objectif clairement défini, chaque séance, chaque conseil tient compte de ce dernier afin que vous puissiez l’atteindre et que votre bien-être perdure. A la fin de l’accompagnement, vous recevez un livret récapitulatif de tous les conseils que vous avez reçus. Vous pouvez ainsi vous y référer dès que vous en ressentez le besoin. Tout ce qui s’y trouve est conçu uniquement pour vous.
Finalité de l'un et l'autre
Lorsqu’on opte pour un Relooking, la finalité est surtout “le changement pour le changement”. On est plus dans la recherche de transformation pure pour un temps donné, avant un retour “à la normale”.
Lorsqu’on fait appel à un Conseiller ou une Conseillère en image, la finalité est de devenir véritablement autonome. Vous êtes en mesure de choisir vous-même les couleurs, les coupes, les accessoires qui vous conviennent, en fonction de l’image que vous souhaitez donner. Vous savez comment associer vos tenues pour vous mettre en valeur tout en gommant vos complexes.
Il s’agit donc d’une démarche substantiellement différente.
Néanmoins, le Relooking comme le Conseil en image ont leur intérêt ! Il convient simplement de faire le bon choix en fonction du résultat auquel vous aspirez.
Avantages et inconvénients du Relooking
En résumé, les avantages du Relooking sont :
- Une transformation rapide
- C’est tout !
Objectivement, c’est le seul véritable avantage du Relooking par rapport au Conseil en image, si vous ne ressentez pas un besoin de changement sur le long terme.
Les inconvénients du Relooking sont :
- Ne prend pas en compte la personnalité
- N’est pas durable dans le temps
- Peut revenir plus cher qu’un Conseil en image si vous y faites appel régulièrement pour différents événements ou occasions
Avantages et inconvénients du Conseil en image
En résumé, les avantages du Conseil en image sont :
- Prend en compte votre être tout entier : personnalité, morphologie, objectif de communication, atouts, complexes, freins et contraintes…
- Peut durer plus ou moins longtemps en fonction de vos besoins
- Vous rend autonome pour maîtriser votre image de A à Z pour toutes les occasions. Il est donc durable dans le temps.
Les inconvénients du Conseil en image sont :
- Demande plus de temps pour ancrer le changement
- C’est tout !
En effet, avant de se lancer dans un accompagnement complet, il faut avoir conscience que tout ne se fera pas en un jour ! Néanmoins, vous pouvez aussi commencer par une ou deux séances ciblées. Cela reste un moyen d'amorcer votre changement avec des conseils personnalisés pour acquérir des connaissances que vous pourrez appliquer rapidement.
Vous connaissez maintenant la différence entre Relooking et Conseil en image ! Désormais, il ne vous reste plus qu’à choisir lequel des deux répondra le plus à vos besoins !
D’ailleurs, savez-vous pourquoi je suis devenue Conseillère en image ? Je vous dis tout dans cet article !